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dont les plus anciennes parties remontent au début de l‘époque savoyarde (1255). Après la domination savoyarde, le Château resta le siège administratif des baillis bernois et fribourgeois. Durant la Révolution, il est tour à tour hôpital, caserne ou prison. Aujourd'hui il abrite la préfecture.du district du Lac.
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se trouve à l‘exterieur des remparts. Elle est l‘oeuvre d‘Adolphe Fraisse (1885). Cette construction est de style néo-gothique, tout comme d‘ailleurs la cure qui se trouve juste à coté. En 1925, on ajouta une tour à l‘église.
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situé de l‘autre côté et face à la Porte de Berne, a été construit entre 1836 et 1839 par l‘architecte Johann Jakob Weibel, natif de Morat. Cet édifice est un témoin de l‘esprit libre et ouvert propre à la première moitié du 19ème siecle. Ce bâtiment scolaire est en effet la première costruction publique en Suisse, inspirée de la Renaissance italienne, selon le schéma de l‘Ecole de Munich.
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Un doument fait état de l‘existence d‘une chapelle dédiée à Ste-Marie, en 1399. La reconstruction de 1710 est de style baroque. Le choeur gothique fait partie de la tour de fortification et date de 1683. La chaire polygonale, taillée dans un seul tronc de chêne, datant de 1484 est décorée de pinacles à fleurons. Les stalles de chêne, prévues pour trente officiants, furent executées de 1494 à 1498. Au plafond, un décor de stuc de style Louis XIV, unit les écussons de Berne, Fribourg et Morat.
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Nous quittons les remparts près de l'église allemande. Un doument fait état de l‘existence d‘une chapelle dédiée à Ste-Marie, en 1399. La reconstruction de 1710 est de style baroque. Le choeur gothique fait partie de la tour de fortification et date de 1683. La chaire polygonale, taillée dans un seul tronc de chêne, datant de 1484 est décorée de pinacles à fleurons. Les stalles de chêne, prévues pour trente officiants, furent executées de 1494 à 1498. Au plafond, un décor de stuc de style Louis XIV, unit les écussons de Berne, Fribourg et Morat.
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en contrebas de ce bâtiment scolaire est orné d‘une horloge solaire aux caracteristiques absolument uniques. Elle a été réalisée par un sculpteur de Morat, Monsieur Daniel Burla. Elle offre une combinaison de cinq cadrans et d‘une fontaine, l‘ensemble donnant de nombreux renseignements horaires et spaciaux de plusieurs points de notre planète.
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fut construit après l‘incendie de la ville en 1416, puis transformée en Hôtel de Ville entre 1748 et 1750. En 1816, on y ajouta la tour baroque et la pendule. Le rez-de-chaussée, anciennement : arsenal et grenette, sert aujourd'hui de salle de réceptions.
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se trouve à l‘exterieur des remparts. Elle est l‘oeuvre d‘Adolphe Fraisse (1885). Cette construction est de style néo-gothique, tout comme d‘ailleurs la cure qui se trouve juste à coté. En 1925, on ajouta une tour à l‘église.
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Elle fut construite en 1481, pour remplacer l‘ancienne chapelle dédiée à Ste-Catherine. L‘église porte une plaque commémorative du réformateur Guillaume Farel (1530). La construction est de style gothique tardif.
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Le vieux-moulin de la ville, en contrebas du château, le moulin date de 1524. Cette construction à colombages abrite aujourd'hui la collection du Musée historique de Morat (objet des sites lacustres, butins des guerres de Bourgogne, estampes, monnaies, ect.). Un Spectacle MultiMedia offre un intéressant aperçu du déroulement de la bataille de Morat.
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se trouve au bout de la rue de l‘église française. La construction, datant de 1778, est l‘oeuvre du maître bernois Niklaus Hebler, auteur aussi de la célèbre Tour de l‘horloge (Zeitglockenturm) de Berne. A l‘intérieur, on peut apercevoir un mouvement d‘horlogerie datant de 1712, fabriqué par les frères Ducommun de La Chaux-de-Fonds. Il est encore remonté tous les jours.
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Nous apercevons la Tour de la Poudrière et la Tour de l‘église allemande, dont les quinze premières couches de pierres datent d‘avant la construction de la ville, au 12ème siecle.
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joyau de style gothique flamboyant, termine harmonieusement la Grand-Rue. Ce bâtiment, acquis en 1874 par la commune, devait être démoli pour permettre un accès direct à la gare. Fort heureusement, par manque de moyens, on renonça au project.
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